Le label

AAC : un cadre,
pas une promesse.

Ce site est celui du cabinet Aesthetic Art Clinic, à Cabestany. Le label AAC, créé en 2012 par le Dr Franck Desasy, est une association. Ce n’est pas ici qu’on adhère, ni qu’on cherche un autre médecin.

Pourquoi ce label

Savoir à qui on a affaire.

Le Dr Desasy a fondé l’association loi 1901 label-AAC en 2012. L’idée : donner aux patients autre chose que le bouche-à-oreille. Des règles simples, lisibles, sur la qualité des soins et des produits.

Sur aac-label.com, le label se présente comme le premier label qualité en médecine esthétique. Une référence pour informer. Une union de médecins autour de bonnes pratiques — pas un syndicat, pas un parti.

La médecine esthétique se situe entre la chirurgie et la cosmétique. Elle peut atténuer une ride, une tache, un relâchement. Elle ne remplace pas une opération quand il y a trop de peau, ni une prothèse. Le label le dit clairement.

Ce qui compte, selon le texte du label : la sécurité, l’efficacité, le bien-être. La définition de la santé de l’OMS. Pas l’obligation de traiter.

Ce que ça change pour vous

Cinq garanties, en clair.

Les produits

Une sélection de produits parmi les plus sûrs. En consultation, on vous montre l’étiquette. Vous savez ce qu’on injecte.

L’hygiène

Les normes du cabinet et des actes suivent les recommandations sanitaires. Pas de geste dans le flou.

La formation

Un apprentissage reconnu. Le médecin continue à se former. Un acte mal maîtrisé, on ne le fait pas.

L’information

On vous dit le déroulement, les suites, et qu’on reste là après. Pas d’urgence. Pas d’obligation.

Le suivi

La prise en charge ne s’arrête pas à la porte. Un contrôle après l’acte. On rappelle si besoin.

Le droit de dire non

S’abstenir vaut mieux qu’un geste incertain. La demande, le diagnostic et ce qui est possible doivent s’accorder.

Au cabinet

Ici, ça se voit.

Sur le site actuel de Franck, trois phrases résument les garanties AAC : protocoles sécurisés, résultats naturels, suivi personnalisé. Produits et machines labellisés.

En pratique, chez nous : étiquette du produit, contrôle après l’acte, pas d’obligation de traiter. Si le geste n’est pas le bon, on le dit.

Le label vise aussi à limiter la « pratique sauvage » : pas n’importe qui, pas n’importe quel produit. Les recommandations sont accessibles aux patients, pas seulement aux médecins.

Pour adhérer, chercher un autre médecin labellisé, ou lire les textes complets : c’est sur aac-label.com. Ici, on soigne à Cabestany.

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